Fort Ithildin sous la protection du Weyr d'Angara, inspiré du monde des Chroniques de Pern d'Anne McCaffrey
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Médéric, Seigneur du fort

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Médéric
Seigneur du Fort



Age : 29
Inscrit le : 17 Jan 2008
Messages : 3
Background : Médéric

Feuille de personnage
PV:
15/15  (15/15)
Compétences:
Expérience à utiliser:
5/195  (5/195)

MessageSujet: Médéric, Seigneur du fort   Jeu 17 Jan - 17:05

Nom: Médéric
Age: 29 révolutions
Lieu de naissance: Ithildin
Lieu d'habitation: Ithildin
Fonction: Seigneur de Fort

Information de base:
Père, mère, frères et sœurs : Merril (47 révolutions) et Déric (56 révolution), décédés tous les deux. Il a deux petites sœurs Eril (20 révolutions) et Die (15 révolutions)
Mari, femme, compagnon: Ahanah (23 révolution)
Enfants: Néréid (2 révolutions), un en cours.

Description physique: Médéric est aussi blond que sa femme a les cheveux foncés. Le visage taillé dans la roche, les yeux bruns, la carrure large et les épaules puissante, c’est typiquement le genre d’homme que l’on prend garde de ne pas énerver. Mais il sourit régulièrement, ce qui lui donne l’air tantôt avenant, tantôt inquiétant. Du haut de son mètre quatre vingt dix, il a l’habitude de voir les choses de haut et de baisser les yeux quand il sourit. Il n’aime pas spécialement les tenues compliquées et alambiquées, aussi la plus part du temps est il vêtu sobrement mais avec goût, une dague dans sa botte et un sabre à la hanche.

Description du caractère: Pour ceux qui le voient pour la première fois, il peut paraître un peu austère mais ceux qui le connaissent savent que c’est un homme enjoué et chaleureux. On peut dire qu’il a deux facettes, celle du seigneur et celle du privé. En temps que seigneur, il est intransigeant et ferme, il exige autant de ceux qui sont à son service que de lui-même. Ayant un sens aigu de la justice, il ne bâclera jamais un jugement et préférera toujours écouter et bien examiner tous les faits avant de prendre sa décision.
Dans l’intimité c’est un papa gâteau, il donnerait tout à sa fille sur un seul battement de cil d’elle. C’est un homme très enjoué, qui apprécie la vie, passer du temps avec ceux qui l’aiment, profiter de son temps libre (qu’il a trop peu à son goût). Il est très attentif à l’avis de sa femme concernant le fort et le mais il a ses idées bien arrêtées et au final, il prendra la décision en son âme et conscience.


Animal de compagnie: Aléria, une petite lézarde de feu dorée, offerte lors de son accession au poste de Seigneur.

Possessions de base:


Histoire:

Médéric est né à Fort Ithildin il y a de cela presque trente révolutions. Bébé facile et enjoué, il faisait le bonheur de ses parents qui malgré leurs obligations ne manquèrent jamais à leur devoir familiaux. Cependant, il devint évident que le petit garçon se devait de parfaire son apprentissage auprès d’un seigneur de confiance avec qui il n’aurait pas de lien de parenté, pour que l’éducation ne soit pas influencé.
Il fut donc envoyé à l’âge de cinq ans, au grand drame de sa mère, vers le Fort aux Princes, qui se trouvait en aval sur la côte. Ce fut un déchirement terrible pour mère comme pour fils, mais s’eut le mérite d’étouffer dans l’œuf une relation fusionnelle qui aurait pu devenir problématique. Là-bas, il fit la connaissance de Riah, d’un an plus jeune que lui avec qui il se lia d’amitié, ravi d’avoir enfin quelqu’un de son âge avec qui jouer. Sarah et Nhaiel, la dame et le Seigneur de Fort aux Princes, le traitait aussi bien que leur propre fils, ne faisant aucune distinction avec l’un ou avec l’autre.
Le seigneur Nhaiel n’était cependant pas un tendre, et le fait qu’il soit considéré comme l’égal de son ami n’était pas forcément un avantage, ni pour l’un ni pour l’autre. Un an plus tard naquit la petite Ahanah qui déclencha chez Riah des crises de jalousies terribles. Pour sa part il ne comprenait pas comment un machin aussi petit pouvait crier aussi fort…
Il retournait régulièrement voir ses parents qu’il était vraiment très heureux de revoir, mais il regretta de n’avoir vu naître et grandir ses petites sœurs qu’il aimait beaucoup.

Puis les révolutions passèrent, les deux jeunes gens grandirent liés comme des frères. La petite Ahanah contrairement à sa petite sœur était toujours derrière leurs talons, ce qui n’était pas pour déplaire à Médéric puisqu’il l’aimait bien mais semblait plus déranger Riah. Finalement leur duo devint un trio, infernal pour le moins mais ils s’en fichaient, ils étaient bien ensemble et c’était tout ce qui comptait. Enfant, Medéric était un casse-cou : escaladant les murs du fort, furetant dans les tunnels inexploités. Avec ses deux compères, ils inventèrent des histoires et des aventures fabuleuses, durant les quelles les trois héros triomphaient toujours.
Jusqu’à ses treize ans il resta à Fort aux Prince, puis vint le moment du départ où Ahanah refusa de venir lui dire au revoir, ne comprenant pas pourquoi il devait partir. Il promit de lui écrire tous les jours et il tint sa promesse. Toutes les semaines, il descendait pendant deux jours rendre visite à ses amis ou eux venaient le voir à Ithildin. A dix huit révolutions, Médéric remarqua une des pupilles du Fort, arrivée de Fort Ancestres depuis peu. Seulement il ne fut pas le seul à la remarquer. Riah à partir de ce moment là passa presque plus de temps à Ithildin qu’à son propre fort, poursuivant la jeune femme d’une coure assidue. Malheureusement, cette dernière ne l’entendait pas de cette oreille et jeta son dévolu sur Médéric qui n’avait malheureusement rien demandé.
Ainsi éclata une violente dispute entre les deux amis que la jeune et jolie Ahanah, malgré toute sa bonne volonté, ne put arranger.

Près d’un an plus tard, la jeune femme se faisait enlever… Oubliés les rancœurs communes, Riah et le jeune homme, cherchèrent ensemble à la retrouver. Médéric retourna tout Iquathe mais sans succès, ce n’est qu’un an plus tard, qu’elle réapparut à la porte de Fort aux Prince, vêtue comme une souillon et muette. Nul ne sait ce qui s’était vraiment passé durant cette année de captivité, mais à son retour elle n’ouvrit pas la bouche avant des mois et il lui fallut des visites quotidiennes avant qu’elle n’accepte de lui parler, plus encore de l’approcher et de la toucher. Avec son frère, ils se relayèrent pour veiller sur elle, lui parlant, lui rapellant les souvenir de son enfance, mais c’était impossible de lui arracher, ni un mot ni un sourire.
Ce fut une période très pénible pour tout le monde mais le temps et la patience firent leur office. La jeune femme et lui étaient à nouveau très proche, avec son frère, ils reformèrent leur ancien trio… Mais ils avaient tous les trois changé, le lien qui existait autre fois entre Riah et lui n’était plus, mais celui avec la jeune femme s’était renforcé, ils se disaient tout, entretenant une longue correspondance et des visites assidues.

Quand ses parents moururent tous deux l’année de ses vingt-trois révolutions, il prit sur ses épaules le poids d’Ithildin et de sa gestion. Il eut une épidémie de grippe qui se limita heureusement à fort Ithildin grâce à la difficulté d’y accéder. Médéric et ses sœurs étant à Fort aux Prince à ce moment là furent épargnés, mais ce ne fut pas le cas de la moitié de la population du fort. C’est dans ce contexte pénible et compliqué qu’il devint Seigneur, négligeant malgré lui les autres aspects de sa vie. Ce n’est que deux révolutions plus tard quand ses conseillés le pressèrent de prendre une épouse maintenant que le Fort fonctionnait à nouveau correctement, qu’il se pencha sur la question. Cependant aucune des filles et des femmes qui défilèrent devant lui cette année là, ne sut ni lui inspirer confiance, ni toucher son cœur, aussi se tourna-t-il vers la seule femme qui avait jamais partagé sa vie, ses doutes, ses craintes et ses peines, celle qui le connaissait mieux que quiconque.
Ce jour là, il était allé à Fort aux Princes et on avait mené devant lui son amie, apparemment ignorante de ce qui se préparait. Cachant son anxiété derrière un sourire hilare, il l’avait laissé tourné en rond dans la pièce en fulminant avant de lancer comme une boutade qu’il voulait l’épouser. Quand elle s’arrêta estomaquée, il rit de plus belle, puis prenant ses mains entre les siennes, il avait fait sa demande, la vrai cette fois…Et elle avait accepté.
Ce ne fut pas aisé au début de leur union, la jeune femme gardait des réflexes de protection qu’il fallut passer, avec patience, tendresse et amour. Les parents de la jeune femme furent ravis de cette union, Riah un peu moins… Au final lui seul savait ce qui unissait réellement Médéric et Ahanah, à savoir une amitié profonde et indéfectible, mêlé d’un désir qui était né peu à peu, à mesure qu’ils se découvraient.

Deux révolutions après leur mariage naquit Néréid, à la plus grande joie de son papa qui n’a de cesse depuis que de faire ses quatre volontés sans pour autant délaisser ni ses fonctions de seigneur, ni son devoir conjugal. Et à présent que le second est en route, il est plus heureux que jamais de sa petite famille, les couvrant de tendresse et d’attentions.
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